lundi 5 juin 2017

Nous, fidèles sujets de la Princesse Marion, Duchesse de "Périphérie".

La Périphérie est une vaste province française aux frontières géographiques mal définies mais aspirant à l'indépendance vis-à-vis d'une "République" de plus en plus oppressive et soumise à l'État Financier Global. Libérés des chaînes mentales de la bien-pensance républicaine et de ses "valeurs", certains de ses habitants, maintes fois échaudés par l'escroquerie démocratique, cherchent désormais une figure charismatique qui pourrait les fédérer et prendre la tête de leur combat de libération. En échange, ils lui offrent de régner sur eux et sur tous les territoires qu'ils reconquerront en son nom.

La Princesse Marion est issue d'une belle dynastie patriote et a servi la cause dignement et loyalement pendant cinq ans. Cinq années pendant lesquelles Elle s'est imposée par sa vive intelligence, sa loyauté et cette grâce particulière qui la caractérise: Cette jeune femme a tout ce qu'il faut pour conquérir les intelligences, les âmes et les cœurs. Déjà célèbre, aimée et admirée par des millions de gens, Elle a pourtant choisi de se mettre en retrait de la vie politicienne pour des raisons qu'Elle a expliquées et auxquelles s'ajoute peut-être une certaine lassitude des "valeurs de la République" qui nous "saoulent" nous aussi. La voilà donc plus libre d'être Elle-même hors des contraintes partisanes. À nous désormais de lui faire comprendre et accepter le destin glorieux que nous lui proposons!

La "Périphérie" que nous lui proposons comme fief provisoire n'est bien sûr qu'une fiction de territoire, allusion à la "France périphérique" de Christophe Guilluy, mais déjà peuplée d'une foule de gens susceptibles de voir en Elle leur salut et qui seraient fiers de vivre sous le règne d'une telle souveraine. Après les terribles humiliations que cette "République" corrompue et finissante nous a fait subir ces dernières années, ce serait une délivrance!
C'est surtout le titre de "Duchesse" que nous lui proposons, quels que soient les territoires que nous parviendrons, ou non, à réunir sous sa couronne. Duchesse est le féminin de "duc", lequel mot vient du latin "dux" (du verbe "ducere" - conduire), à la fois guide suprême et chef de guerre. Nous lui demandons donc d'être à notre tête, non pas pour mener directement le combat, que ses Sujets mèneront pour Elle, mais pour être la figure charismatique qui nous cimente et l'arbitre suprême de nos éventuelles querelles.

Ainsi Notre bien-aimée Princesse pourra rester chez Elle autant qu'Elle voudra, auprès de Notre Petite Princesse Olympe, sa fille et héritière. Nous viendrons lui rendre compte de "l'état du royaume" et y recevrons ses ordres. La Princesse a aussi émis le souhait d'avoir une "expérience professionnelle dans le privé". Qu'Elle fasse selon son bon plaisir! Mais nous ferons de notre côté notre possible pour que Notre Souveraine n'ait bientôt plus à se commettre dans un "emploi" pour gagner sa vie. Nous nous efforcerons d'y pourvoir. Ainsi chaque "Fidèle Sujet", pour avoir droit à ce titre, outre le serment de fidélité qu'il devra prêter, devra s’acquitter d'un impôt pour sa Souveraine. Impôt "symbolique" de 10€ par an, par exemple, mais qui, si les Fidèles Sujets déclarés se multiplient comme il faut, pourrait, à terme, constituer une somme confortable mise à la disposition de Notre Duchesse. Ainsi, 10 000 sujets rapporteraient déjà 100 000€ annuels, de quoi vivre très décemment! 100 000 rapporteraient 1 million, etc. Le fruit de cet impôt serait la propriété de Notre Duchesse. Elle en userait à sa guise. Outre cette capitation dont le produit sera réservé de droit à notre Souveraine, pour son usage privé, d'autres petites cotisations seraient perçues pour assurer le bon fonctionnement du réseau des "Fidèles Sujets".





Car il s'agit bien là de développer un RÉSEAU, avec ses usages et ses codes propres. Le réseau est ce qui a toujours permis aux minorités de se défendre, voire de s'imposer, face aux majorités. Rendons nous à l'évidence: Nous sommes devenus une minorité dans notre propre pays. Nous devons donc choisir ce mode d'organisation si nous voulons survivre et nous perpétuer, et peut-être, demain, nous imposer. Nous serons "Sujets" dans nos "baronnies" comme d'autres sont "frères" dans leurs "loges"... Notre Princesse s'est, en maintes occasions déclarée catholique et traditionaliste. Non-croyants ou agnostiques pour bon nombre d'entre eux, ses Sujets adopteront, au moins dans la forme, la religion de leur Souveraine. Organisés un peu sur le modèle des loges maçonniques, le rituel de nos "baronnies" sera par contre résolument marqué par le catholicisme traditionnel multiséculaire, les valeurs de la chevalerie et la fidélité à Notre Duchesse. Laquelle a, par ailleurs, ses opinions personnelles que nous partageons en grande partie. Chaque Sujet pourra néanmoins être d'un avis différend sur telle ou telle question et il lui sera toujours loisible d'argumenter en ce sens car le débat sera très libre au sein de nos convents, dans le secret, à l'abri des lois liberticides qui dominent le pseudo-"débat démocratique". Les seules limites seront un respect déférent à l'égard de notre Princesse qu'on ne saurait contredire frontalement et la nécessité de maintenir entre nous un débat apaisé, sans injures ni anathèmes. Ainsi, chacun pourra avancer son opinion comme une contribution ou un conseil pour une vision plus claire des enjeux et une meilleure administration du duché pour la plus grande gloire de Son Altesse et le bien-être de Son Peuple. La recherche du Bien Commun sous l'autorité de notre Princesse devant être notre principal soucis, toute contribution à notre réflexion collective en ce sens sera bienvenue. Toutefois, pour les questions concernant directement le duché, ce sera en dernier ressort notre Duchesse qui tranchera et son Bon Plaisir sera notre loi. Si éventuellement son avis n'est pas tranché sur une question, Elle pourra la soumettre à referendum et se contenter d’entériner l'avis général. Ayant grande confiance en notre Princesse, nous savons qu'Elle usera avec prudence et sagesse de ce pouvoir "absolu".

Je laisse pour l'instant cette suggestion à votre réflexion. J'entends déjà les objections. Tout cela n'est pas très "républicain"! C'est vrai! Mais après ce que nous avons vu ces dernières décennies comme réalisations concrètes de la "démocratie" et de la "république", il serait temps de mettre tout ça sur la table et de trier le bon grain de l'ivraie. Ce qu'on appelle "démocratie" est bien le gouvernement "du peuple", mais pas vraiment "par le peuple" et encore moins "pour le peuple". "par le peuple" parce que le peuple vote. Mais il vote après avoir été conditionné par des torrents de propagande insidieuse, médiatique, scolaire et "environnementale", diffusée et promue par de colossales puissances financières, "messianiques" ou non, dont le dessein n'est en rien "pour le peuple". Certaines religions, sectes, obédiences ou "mafias" vivent au milieu de nous en conservant leur mode de pensée grâce à un esprit sectaire renforcé par un certain mysticisme et des rituels particuliers. C'est ce qui fait leur force, leur cohésion, leur résilience ET LEUR EFFICACITÉ. La masse du peuple avait jadis une certaine cohérence, autour de la religion catholique et de la fidélité au Roi. L'érosion des fidélités ancestrales, la déchristianisation, l'individualisme et l'émiettement partisan droite-gauche en ont eu raison. À qui la faute? Il faudra un jour s'interroger sérieusement là-dessus. En attendant, le mal étant fait, les plus lucides doivent se regrouper pour sauver ce qui peut encore l'être. Et ils ne pourront être efficaces que si ils adoptent une organisation quasi sectaire et/ou militaire autour de principes intangibles. Dans une guerre à un contre cent, fidélité et obéissance sont des vertus VITALES. Il faut un chef INCONTESTÉ ET INCONTESTABLE auquel on obéit, d'accord ou pas.

Quel chef? Chacun peut choisir qui il veut. Pour moi, ce sera Marion Maréchal-Le Pen. J'aurais pu choisir sa tante Marine que j'admire et aime beaucoup et qui est déjà très engagée dans le combat politique. Mais je choisis Marion justement parce qu'elle est désormais plus libre politiquement et donc plus susceptible d'être ouverte à ce genre d'aventure un peu "originale". Elle a aussi montré durant son bref passage aux affaires certaines qualités qui me semblent propices:
Elle semble très peu obnubilée par la "république", parle volontiers de sa famille comme d'une "dynastie" dont elle est fière et défend le DEVOIR d'hériter et de transmettre. Elle qualifie le drapeau bleu-blanc-rouge et la Marseillaise de "symboles un peu abstraits" et vante le patriotisme local comme base du patriotisme tout court, reprenant à son compte la classification des patries "charnelle-historique-civilisationnelle". Elle n'est nullement contre les langues locales et leur enseignement à l'école... Bref, elle est beaucoup moins "jacobine" que la ligne officielle du FN. Elle défend la famille et le mariage traditionnel, sans aucun ostracisme contre les homosexuels mais intraitable sur les principes de la filiation (GPA-PMA). Ses option en matière économique sont un peu plus floues à mes yeux mais ne me semblent pas extravagantes. Et puis elle nous a fait la GRÂCE de ne JAMAIS parler des racines "judéo-chrétiennes" de la France (contrairement à d'autres au FN) mais bien de ses racines catholiques, romaines et grecques. Elle m’apparaît donc comme une jeune femme très saine dans son corps et dans sa tête, très droite, très équilibrée idéologiquement bien qu'elle se dise encore "de droite" (En attendant le grand clivage politique futur: Pour ou contre la Duchesse Marion et la loi de son bon plaisir!). Enfin elle est déjà très largement connue, aimée et admirée. Une véritable star dans la France patriote (et même au delà des frontières)! Ce qui devrait grandement favoriser notre entreprise et nous faire gagner un temps précieux.

Si nous parvenons à lui assurer, par notre impôt, l'indépendance financière, notre Princesse n'aura pas à se présenter aux élections. Des fidèles sujets iront à sa place sous les couleurs de divers partis politiques qu'ils auront pour mission d'infiltrer et de s'y maintenir comme cellules dormantes et/ou discrètement agissantes. Notre Souveraine ne saurait, en effet, se placer sous quelque autorité politique que se soit: Nous La voulons libre et au dessus de tout et de tous. La Princesse sera à la tête d'une petite organisation de façade derrière laquelle se développera tout un réseau plus ou moins occulte composé d'associations loi 1901, de "clubs", mais aussi de confréries et de sociétés secrètes. Ce petit monde de Ses Sujets constituera progressivement une société parallèle avec ses fonctionnaires, ses commerçants, ses artisans, ses banquiers, ses artistes et même, à l'état embryonnaire, sa police et son armée. Nous nous efforcerons aussi d'infiltrer discrètement partis, syndicats, conseils municipaux, associations, administrations, etc. Les Sujets se regrouperont localement en "baronnies" qui fonctionneront un peu sur le modèle des loges maçonniques (secret, convents, rituel, initiation, débats, agapes fraternelles, etc.). Périodiquement, des Conseils se réuniront en présence de Notre Princesse pour débattre, avec Elle, des affaires du duché. Deux Conseils: L'un dont les membres seront élus, l'autre dont les membres seront tirés au sort (pour donner à notre Souveraine un échantillon "sans filtre" de la base réelle de son peuple). Des ministres, nommés par Elle, assisteront La Princesse dans l'administration de son duché.

Inutile d'aller plus loin dans cette ébauche d'organisation quand tout ceci n'est encore qu'un vague projet, voire un doux rêve. Il s'agit seulement de faire entrevoir les bénéfices métapolitiques que nous pourrions tirer d'une telle organisation. Le combat politique traditionnel mené par les partis "patriotes" (FN, DLF, SIEL, etc.) doit évidemment être promu et soutenu. On ne peut en faire l'économie. Mais on en connaît les limites stratégiques: Confronté à toutes sortes de "lobbies" et écrasé sous une propagande massive, il peine à faire valoir ses arguments, toujours caricaturés, et à rassembler une majorité. Et si l'on parvenait quand-même au pouvoir, toutes sortes d'officines, en plus d'un appareil d'état largement gangrené et corrompu par plusieurs décennies de domination oligarchique, s'emploieraient à contrecarrer notre action. D'où l’intérêt et l'urgence de développer nos propres officines et d'infiltrer celles existantes pour infléchir leur action ou carrément les saboter de l'intérieur le moment venu.

Certains enfin objecteront que pour mener le combat un chef mâle serait préférable. C'est oublier que notre patrie est dominée par les femmes, même si ce sont les hommes qui mènent concrètement les combats. La France a traditionnellement deux "Saints Patrons": La Vierge Marie et Sainte Jeanne D'Arc. Saint Martin, Saint Denis, Saint Michel et tous nos autres saints, selon nos provinces, agissent sous l'autorité de ces deux Saintes Patronnes. Et ceci conformément aux traditions païennes multi-millénaires des peuples sédentaires et enracinés que nous sommes et dont le panthéon fut toujours dominé par une mystérieuse "DÉESSE MÈRE" protectrice et féconde, un temps remplacée par l’Artémis d’Éphèse qui céda ensuite le flambeau à la "Vierge Marie" qui, durant plus de mille cinq cents ans fut le recours privilégié du peuple et des humbles avant Dieu lui-même, son fils et le Saint-Esprit. Et sans Jeanne d'Arc, nous ne serions peut-être aujourd'hui qu'une simple province de l'Angleterre. Certains penseront peut-être "Dommage!!!", mais nous, nous avons choisi d'assumer notre destin. Je vous invite à méditer là-dessus...

D'autres plaideront peut-être pour une "monarchie parlementaire", comme l'Angleterre, la Hollande, la Suède, l'Espagne, etc. Ont-ils conscience des enjeux? Les pays sus-cités sont-ils exempts de problèmes migratoires? Sont-ils fondamentalement différends de notre "république"? Non, bien sûr! Leurs souverains n'ont aucun pouvoir et ne sont là que comme de simples potiches (néanmoins adulées par le peuple pour ce qu'ils représentent symboliquement) sommées d'entériner, moyennant une rente à vie, ce que les assemblées maçonniques et oligarco-financières (là-bas comme ici) auront décidé. Comme le disait très justement le regretté Président Mao: "Le poisson pourrit toujours par la tête". Et parmi les félons soumis á nos ennemis, on trouve beaucoup de familles princières et de dynasties royales reniées par leurs peuples mais qui ont su se refaire statutairement et financièrement en prêtant allégeance aux grandes familles financières et bancaires qui règnent désormais sur le Monde. Sommés par les peuples (ou leurs obscures "représentants") de ne plus intervenir dans les affaires de LEURS ROYAUMES, ils sont désormais couchés devant leurs suzerains contre quelques miettes de la prédation massive opérée par ces derniers, lesquels trouvent avantageux d'avoir ces "monarques bien-aimés" comme paravent entre eux et les peuples qu'ils spolient. Ne rêvons pas; Si les familles royale françaises (légitimistes ou orléanistes) retrouvaient, par quelque concours de circonstances, une place honorifique à la tête de l'État, elles ne feraient rien de plus que les autres dynasties européennes.

Qui eût imaginé dans les années 1890 qu'une nouvelle dynastie allait bientôt régner sur la France? Quelle légitimité avaient les Bonaparte? Les Le Pen qui depuis plus de quarante ans mènent le combat patriotique ont-ils moins de mérites que les Bourbons et les Orléans actuels? Si la France devait renouer avec le régime monarchique cette nouvelle dynastie ne manquerait pas de légitimité! Si elle parvenait enfin à conquérir le pouvoir, Marine serait digne, dans la foulée, de ceindre la couronne. Mais, voyant bien, au fil des déceptions et des demi-victoires, la difficulté de l'entreprise, il me semble indispensable, tout en soutenant Marine dans son combat politique, d'ouvrir un autre front, plus discret, plus "gramciste", au coeur de la société. Dans notre lutte désespérée contre l'"Empire", Marion est un peu notre Princesse Léia. Je la vois comme une possible figure de proue de ce combat parallèle si elle renonçait à certains travers petit-bourgeois hérités sans doute de son environnement clodoaldien, et qui l’amènent à envisager sans rougir de se présenter à des "entretiens d'embauche". Les DRH de grandes firmes multinationales qui "se l'arrachent", parait-il, convoitent-ils son "Master I" (qui courre les rues)... ou le formidable potentiel humain et affectif qui la porte? S'en servira-t-elle, au service de quelques marchands, pour finalement nous vendre du dentifrice ou des machines à laver? Je n'ose pas y penser...

Princesse! Songez à qui vous êtes et à ce que vous représentez. Gardez-vous bien de déchoir en vous vendant au plus offrant. Intégrez la PME trop heureuse de l'honneur que vous lui ferez de la rejoindre plutôt que la puissante multinationale satisfaite de vous avoir à sa botte en vue de corruptions futures. Aussi dis-je à mes compatriotes qui, comme moi, adorent notre Princesse Marion: Si vous voulez qu'elle prenne définitivement notre parti, il faut lui donner des gages de notre absolue fidélité en lui payant l’impôt pour qu'elle puisse vivre décemment dans un premier temps et luxueusement le plus vite possible sans jamais avoir à se compromettre pour "gagner sa vie" en perdant son prestige. Hubert Lambert, héritier des fameuses cimenteries avait dit à son grand-père: "Je te fais mon héritier pour que tu sois financièrement indépendant et LIBRE. Que tu puisses continuer le combat sans soucis d'argent". Soyons par notre nombre et notre contribution l'"héritage Lambert" de Marion: Qu'elle soit totalement libre financièrement et n'ait jamais besoin de se soumettre à qui que ce soit.

Pour toutes ces raisons j'exhorte mes compatriotes à se déclarer "Fidèles sujet de la Princesse Marion" et à s'engager à lui payer tribut annuel quand cela leur sera demandé. Si nous ne sommes que quelques centaines à répondre à cet appel, nous pourrons renoncer à ce doux rêve. Notre Princesse pourra s'investir comme "cadre aux dents longues" dans une quelconque multinationale et nous pourrons, quant à nous, nous laisser tranquillement mourir dans l’ébullition du pot-au-feu mondialiste. Si au contraire notre mobilisation est un succès, une nouvelle page (inattendue!) de l'Histoire de l'Humanité pourra enfin s'écrire...

vendredi 2 juin 2017

L'après 7 mai: Bilan.


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L'après 7 mai: Bilan.

"Union des droites", reconstruction d'une "vraie droite" et autres vieilles lunes...

Les commentaires vont bon train à l'issue de cette Présidentielle ô combien décevante. Il est utile en effet d'analyser les raisons de ce demi-échec. Demi-échec car Marine fut bien au 2d tour, ce qui est déjà, en soi un succès, mais avec des résultats très en dessous de ce que certains espéraient. Lesquels fondaient leurs espérances sur les SONDAGES. Or j'ai remarqué que ces sondages avaient toujours tendance à grossir outrageusement les chiffres du FN quelques semaines avant l'élection, puis à les diminuer progressivement à l'approche de l'échéance. Et finalement, le résultat réel se trouve encore en dessous des derniers sondages parus.

Chacun sait que les sondages influent sur le comportement des électeurs: On peut donc aisément imaginer qu'ils soient un brin trafiqués à cette fin: Les chiffres gonflés du début tendent à affoler les opposants au FN et donc à les mobiliser contre le "péril fasciste". Et les scores finaux, décevants, brisent le moral des électeurs FN, ce qui a un effet démobilisateur pour le tour d'après, et pour les législatives dans le cas présent. Cette tactique perverse est hélas trop souvent aidée par les fanfaronnades et l'optimisme de façade de certains porte-parole du FN.
Instruits par ces douloureuses expériences, attendons nous à traverser des temps difficiles: De la presque centaine de députés espérés il y a seulement quelques mois, les sondages ne nous en accordent déjà plus que quinze ou vingt. Si l'on finit à cinq ou six, on pourra s'estimer heureux! Et il n'y a plus de paquebot à vendre pour éponger le désastre...

Pour ne rien arranger, beaucoup se précipitent pour, non seulement blâmer, mais carrément flinguer Marine et Phillipot. Une telle attitude est indigne dans un tel moment. En sport, on est plus humain: Le concurrent qui échoue à remporter la médaille tant espérée, et qui en a gros sur la patate de s'être ramassé, ses supporters s’efforcent de le réconforter. Ils ne l'accablent pas. La "démocratie" plébéienne est, elle, sans pitié (et sans honneur). La stratégie était-elle mal adaptée? Les thèmes de propagande à revoir? Marine à eu un gros coup de mou lors du fameux débat? Tout cela doit être examiné, analysé... Mais avec la bienveillance qu'on doit à un ami qui a tout donné, qui croyait bien faire, et qui s'est planté... Que ceux qui pensent avoir la recette miracle fassent le boulot! On les regarde! On regardera aussi leurs résultats...

Passons en revue quelques-unes des sentences de ces sévères censeurs :
Le nom "Le Pen" est un épouvantail pour une grande partie de la population. Il faut mettre au rancard cette famille maudite et construire un grand parti "de droite" pour "battre la gauche". De plus, cette posture "ni droite ni gauche" est une ânerie car la "droite" est largement majoritaire en France. La solution c'est "l'union des droites", ce que le FN n'a jamais voulu comprendre!
Les Le Pen sont effectivement "diabolisés". La faute à qui? À la gauche, sans doute, mais la droite n'y a t-elle aucune responsabilité? N'a-t-elle pas activement secondé la gauche pour reléguer le FN hors de l'"arc républicain"? Ne s'est-elle pas couchée devant le B'nai Brith qui, au temps de Chirac, l'a sommée de refuser toute alliance avec le FN, sous peine de mort sociale?
La droite majoritaire en France? Dans leurs rêves, sans doute! Mais en 1981, les Français ont porté la gauche au pouvoir, puis de nouveau en 1988 (mettant près de 10 points dans la vue du candidat de droite). En 95, la droite l'emporte. Puis, en 2002 la "droite" (aidée de la gauche) l'emporte triomphalement (82%) contre la "vraie droite". Puis en 2007. Mais en 2012, c'est la gauche!! En conclusion: La droite est majoritaire en France... sauf quand c'est la gauche qui l'est. Cela s'appelle l'"alternance": Une vieille arnaque qui consiste à diviser le peuple contre lui-même et à laquelle certains semblent terriblement "accros". 50% du peuple a-t-il des intérêts diamétralement opposés au 50% d'en face?

Et puis arrive 2017. Les deux seuls candidats qui adoptent la stupide et contre-productive posture "Ni droite-ni gauche"... ARRIVENT EN TÊTE et sont donc au second tour!!
On connaît hélas la suite: Droite et gauche, d'un mouvement unanime, plébiscitent le candidat de la prédation financière mondialiste contre le populo qui pue le racismo-fascisme xénophobe. Avec toutefois quelques défections: 20% (seulement?) des électeurs de Fillon auraient voté Le Pen au 2d tour, ainsi que 7% (quand-même!) des électeurs de Mélenchon. Autre indice plombant pour les "droitards" convaincus: Environ 50% de l'électorat hésite à se positionner à droite ou à gauche: Ils ne savent pas ou ils refusent de se positionner. Certains ne se sont même jamais posé la question. Ils votent pour le candidat qu'ils trouvent cool, sympa, moderne et qui cause bien (plutôt « de gauche »), ou alors pour celui qui a l'air d'un monsieur sérieux, propre sur lui avec une belle cravate et la raie sur le côté (plutôt « de droite »). Par contre, ils ne voteront jamais pour quelqu'un que la télé leur présente comme une espèce de "nazi"; Ils ont vu plein de films à la télé sur les Nazis et, ils en sont convaincus, ces gens là ne sont pas gentils du tout... Ce qui explique en grande partie l'avance de 30 points du gentil Macron sur la méchante Marine Le Pen... Mais ne pas oublier que TOUS LES AUTRES de "droite" et de "gauche" étaient dans les choux au premier tour! Les temps changent...

On constate donc un report de seulement 20% des électeurs Fillonnistes sur MLP: Et les autres? Où sont ils allés? Les sondages indiquent que 70% ont voté Macron, malgré la propagande LR qui présentait celui-ci comme le veau sous la mère et le continuateur de Hollande? Alors pourquoi un tel plébiscite? D'une part parce qu'une grande partie de cet électorat gobe la pantalonnade "antifasciste" que lui a soufflé la gauche, et d'autre part parce que cette droite "Versaillaise" déteste le peuple. Or le FN de Marine Le Pen PUE LE PEUPLE. Un « petit peuple » (ouvriers et employés) qui vote à près de 50% pour elle! Un « petit peuple » indocile qu'il faudrait au contraire mater, soumettre, à coup de retraite à 70 ans, de semaines de 50h et de SMIC à 500€. Le programme de Fillon allait dans le bon sens, bien que pas assez loin, pas assez dur... Tandis que cette "poissonnière" prétendrait les protéger des conséquences de la concurrence du Tiers-Monde!?... Quand il s'agit de défendre leurs (illusoires) privilèges contre la "populace" de province, gauche bobo et droite versaillaise savent faire front commun contre le "populisme". Indice: Paris qui fut le théâtre des gigantesques "manifs pour tous" a voté à 95% pour Macron, chouchou de Madame Taubira. Ces gens-là mettront toujours un point d'honneur, dit-on, à ne surtout jamais voter "comme leur femme de ménage". Sauf que celle-ci est aujourd'hui plutôt africaine et sans-papiers... Plus docile et moins chère. Les intérêts de classe (souvent plus fantasmés que réels) passeront toujours, chez ces gens-là, avant les "convictions morales".

Il y a aussi l'effet du consumérisme politique. Beaucoup de nos concitoyens ont progressivement cessé de l'être pour devenir de purs consommateurs. Comme ceux qui changent cinq fois de compagnie de téléphone dans l'année au gré des offres alléchantes qu'on ne cesse de leur proposer, certains changent de vote pour un oui ou pour un non. Un petit coup de mou de leur candidat(e) du moment dans la dernière ligne droite et ils changent de monture! Cette versatilité de certains électorats immatures est hélas de plus en plus répandue et difficile à gérer. D'où l’intérêt pour un parti ou un candidat de se constituer un socle électoral solide et stable. Or, beaucoup d'électeurs du Nord et de l'Est qui votaient communiste de père en fils avant de passer au FN à cause du virage immigrationnisme du PC gardent la même régularité obstinée dans leur nouveau vote. Dans le Sud, plus droitier, on a tendance à faire son marché "à droite", tantôt au FN, tantôt à l'UMP, voire ailleurs...

Quant aux fondements de la stratégie de Phillipot consistant à rassembler les "nonistes" du référendum de 2005, ils me semblent en effet assez peu consistants. Sur une question aussi complexe, l'immense majorité des électeur n'a pas d'avis précis et utilise juste ce vote pour exprimer son opposition au pouvoir. Chirac était pour le "oui"? Les 18% de Lepenistes de 2002 ont continué à s'opposer et surtout, tous ceux qui ont été "obligés" à contre cœur de voter pour lui pour "faire barrage au fascisme" ont trouvé là une occasion de se venger. Hasardeux de trouver là-dedans de nouveaux fans du FN. Ce fut sans doute une erreur d'insister si lourdement sur la sortie de l'euro et de l'UE. Promettre une ferme insoumission aux diktats de Bruxelles et une récupération progressive des instruments de notre souveraineté, notamment en matière d'immigration et de protectionnisme économique aurait suffit dans un premier temps et aurait été moins "anxiogène" pour certains. Quitte à employer ensuite, au cours du quinquennat et en fonction de l'évolution de la situation, des moyens plus "radicaux". Par contre, et n'en déplaise aux "droitards", le positionnement résolument SOCIAL (et non "socialiste" comme le serinent certains) du FN reste le bon. Quand on a un socle électoral très populaire, on ne propose pas la retraite à 75 ans et les 50 heures. Par contre un peu plus d'imagination et de créativité en ces domaines eût été bienvenu...

Sans doute le FN est-il très imparfait. Les errements reaganiens de Jean-Marie ont été heureusement corrigés mais la symbolique cocardière et jacobine, inchangée depuis l'origine, sent fort la naphtaline. L'INDISPENSABLE DÉDIABOLISATION conduit hélas à strictement baliser la sémantique jusqu'à tenir un discours assez fade, à mettre en avant les éléments les plus "lisses" tout en écartant certaines "fortes personnalités" qui pourraient provoquer d'inutiles polémiques. Il ne s'agit pas là de "plaire aux médias" mais simplement de ne pas leur fournir de munitions, les puissances de feu étant déjà trop inégales. La voie est étroite entre un "retour aux fondamentaux" qui nous ramènerait en dessous de la barre des 10% et une dérive à la Gianfranco Fini... Or, c'est la stratégie d'"union des droites" qui a conduit le MSI italien a son lamentable ralliement. À une époque où 75% des Français considèrent que le clivage gauche-droite n'a plus beaucoup de sens (sondage CEVIPOF, avril 2017) la position "ni droite-ni gauche" reste la plus pertinente...

Il nous reste à clore ce cycle en se remobilisant pour fournir au FN un maximum d'élus aux législatives, ne serait-ce que pour éviter la déroute financière et ne pas reproduire le sinistre scénario de 2007. On pourra ensuite débattre à tête reposée et en évitant les querelles fratricides de ce qu'il conviendrait de faire pour améliorer notre offre politique en vue des prochains scrutins. Car même si ces scrutins sont moins centraux et spectaculaires que la Présidentielle, ils n'en sont pas moins importants: La présence en nombres, au plus près de la population, de maires et d'élus locaux FN raisonnables, efficaces, sympathiques et familiers reste le meilleur des outils de "dédiabolisation" et permet un contrôle, relatif mais pas du tout négligeable, sur des portions de territoire...

jeudi 7 octobre 2010

7 octobre, fête du Rosaire


La Bataille de Lépante est une grande bataille navale qui s'est déroulée le 7 octobre 1571 près de Naupacte - appelée alors « Lépante » - à proximité du golfe de Patras en Grèce. Une flotte « chrétienne », regroupée sous le nom de Sainte Ligue, principalement composée de Venise et de l'Espagne, y affronte la marine ottomane. Le prétexte est la prise de Chypre par les Ottomans en 1570, mais le contexte plus général est celui des rivalités d'influence en Méditerranée.

La bataille fut une lourde défaite pour les Ottomans, qui perdirent une grande partie de leur marine et près de 30 000 hommes. L'événement eut un retentissement considérable en Europe, car c'était la première fois depuis le XVe siècle qu'un coup d'arrêt était porté à la suprématie ottomane en Méditerranée, et plus généralement à l'expansionnisme ottoman.

Beaucoup d'historiens estiment qu'il s'agit de la bataille navale la plus importante depuis celle d'Actium, qui marqua la fin des guerres civiles romaines[1].

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La bataille fut une défaite complète pour les Ottomans qui perdirent 260 navires sur les 300 de leur flotte. La démesure de l’affrontement en fit un événement majeur : on dénombra 7 500 morts chez les Chrétiens, 30 000 morts ou blessés et 8 000 prisonniers chez les Turcs, 15 000 forçats chrétiens libérés de leurs fers ; 117 navires, 450 canons et 39 étendards furent pris aux Turcs.

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Dans l'Église catholique romaine, la victoire fut attribuée à la Sainte Vierge car le pape saint Pie V avait demandé un rosaire universel pour obtenir la victoire, l'anniversaire de la bataille fut inscrite sous le nom de Notre-Dame du Rosaire dans le calendrier liturgique romain et cette grâce est toujours commémorée.

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La flotte turque était notablement composée de janissaires (enfants chrétiens réduits en esclavage, islamisés et élevés pour devenir soldats d’élite de l’islam turc).

(Extraits de Wikipedia)

CONVERTISSEZ-VOUS!!!

mercredi 9 juin 2010

Le "système" pour les nuls

Pour le profane en économie et en politique, il n'est pas très facile de se faire une idée claire de ce qui se passe aujourd'hui en France, en Europe et dans le monde, tant les informations qui nous parviennent sont confuses et, disons-le tout net, passablement falsifiées par la propagande. Tout cela est affreusement compliqué et il est difficile d'en dégager les grandes lignes. Ce petit essai tente de donner une grille de lecture simple de la situation.

Ce que nous vivons aujourd'hui, c'est la ruine de l'Occident, trahi pas ses oligarchies dirigeantes. L'avenir que nous laissons à nos enfants est bien sombre…
Comment en est-on arrivé là?


Il y a 60 ans, en France comme dans la plupart des pays développés, l’idéologie dominante justifiait le protectionnisme pour « protéger les emplois français ». En effet, les capitalistes d’alors, essentiellement nationaux, essayaient de se protéger de la concurrence étrangère en défendant leur chasse gardée.

Au fur et à mesure de leur croissance, leur « chasse gardée » nationale devenait trop étroite pour leurs gros appétits. Ils se sont donc internationalisés, abandonnant leurs privilèges nationaux pour la conquête de plus vastes espaces. Ils ont aussi constaté qu’il était plus avantageux de produire dans des pays à bas salaires et de vendre dans les pays à fort pouvoir d’achat. Mais le préalable était l'abandon du protectionnisme et la promotion du "libre échange".

C’est ainsi que l’idéologie dominante en Europe a radicalement changé: On ne défendait plus le travailleur français mais le consommateur (On a alors vu fleurir les associations de consommateurs et les magazines spécialisés comme "Que Choisir" ou "50 Millions de Consommateurs").

Et toute l’idéologie économique changeait avec:

On ouvrit les frontières. Plus de droits de douane pour les produits importés. Les gouvernements de droite comme de gauche multiplièrent les allocations et aides en tous genres pour que les masses populaires, de plus en plus touchées par le chômage, conséquence des délocalisations massives, continuent de consommer.
L'immigration elle-même changea de forme et de fonction: Jadis utilisés par le grand patronat pour peser à la baisse sur les salaires ouvriers, les travailleurs immigrés envoyaient une bonne partie de leur salaire à leur famille restée au pays. Le "regroupement familial" fournit aujourd'hui de nouvelles masses de consommateurs. Une famille Africaine qui ne consomme presque rien en Afrique devient une bonne consommatrice quand elle est importée en Europe, grâce à toutes les aides et allocations dont elle disposera alors.

Cette gabegie est entretenue artificiellement par un endettement massif des états et des ménages et par une fiscalité très lourde que ne payent plus que ceux qui peuvent encore la payer: les « classes moyennes » et les PME qui ne peuvent délocaliser et qui, pressurées d’impôts et de charges sociales, sont à l’agonie.

Il importait aussi que les états européens soient dessaisis du contrôle de leurs monnaies. Ils ne peuvent plus ainsi, par des dévaluations, rééquilibrer leur balance extérieure en diminuant le pouvoir d’achat des habitants vis à vis des produits importés tout en favorisant nos exportations (dont l’oligarchie financière mondiale se fiche comme d’une guigne). L’Euro, confié à la BCE, elle même soumise à l’oligarchie financière mondialiste et « libérée » du contrôle des états (donc des citoyens), a pour unique cahier des charges de garantir la « stabilité des prix », formule hypocrite qui signifie en clair: maintenir le pouvoir d’achat vis à vis des produits venant de l’extérieur (les prix des produits strictement intérieurs n’étant pas ou peu affectés par la dévaluation). En effet, si la BCE dévaluait l’euro de 50%, par exemple, ce serait autant de manque à gagner pour les multinationales qui auraient alors les pires difficultés à écouler chez nous les marchandises apportées en masses sur leurs porte-containers. Alors vive l’euro fort et l’ "indépendance" de la BCE! A bas les frontières, le protectionnisme et le « repli frileux »! Laissons nous plumer avec le sourire!

Dans ces conditions on comprend mieux le climat politique actuel. Naguère encore, on aurait assisté à une forte pression sur les salaires et autres allocations de la part des partis dits « de droite » et traditionnellement liés à la bourgeoisie nationale, le pré carré « militaro-industriel » national étant jalousement gardé contre l’internationalisme prolétarien d’une certaine gauche. Aujourd’hui, on constate que ces partis de "droite" sont socialement presque aussi "généreux" que la gauche et que l’idéologie dominante s’accommode plutôt bien de la gauche et même de l’extrême gauche (Ex: Le "petit facteur" chez Drucker). Cela s’explique à la lumière de ce qui a été dit plus haut. Qui, en effet, réclame toujours le relèvement des bas salaires, toujours plus d’allocations en tous genres à un état et à des PME déjà à demi ruinés? Qui réclame l’abolition des frontières, l’installation massive de familles africaines sur notre sol avec obligation de leur servir toutes les aides et allocations nécessaires pour qu’ils puissent « vivre décemment » (c’est à dire consommer abondamment)? Qui promeut l’image emblématique du « citoyen du monde », le pigeon idéal très prisé par Wall street? Et qui renvoie aux oubliettes de l’Histoire la « culture bourgeoise », c’est à dire la culture tout court, favorisant ainsi par une déculturation massive le culte de l’avoir au dépend de l’être? Favorisant aussi chez les peuples l’abdication de tout droit sur leur terre ancestrale, laissant ainsi la voie libre à toutes les prédations futures sur un inestimable patrimoine construit tout au long des siècles et qu’ils auront renié par inculture crasse.

On le voit, la gauche et l’extrême gauche sont paradoxalement sur des positions très favorables aux intérêts de l’oligarchie financière mondiale. Ce qui explique la complaisance des innombrables médias qu’elle contrôle pour ces idéologies « soixante-huitardes ». Complaisance inexplicable et scandaleuse pour tous ceux qui n’ont encore rien compris au « système » et qui continuent de fonctionner sur des schémas depuis longtemps caducs.

Et l’oligarchie diabolise les seuls qui pourraient contrarier ses projets: Ceux qui prônent la « préférence nationale » et le retour à quelques saines « valeurs » de bon sens, et qui s’opposent au libre échangisme débridé et à l’immigration-invasion.
Ainsi les états européens et leurs peuples, déjà perclus de dettes, seront-ils pressés comme des citrons jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à en tirer. On les laissera alors s’effondrer et sombrer dans des guerres civiles et/ou ethniques qui permettront encore d’en tirer quelques miettes par la fourniture d’armements payés comptant.

En attendant, une guerre civile larvée mais généralisée est savamment entretenue par les médias aux ordres: On monte les noirs (importés) contre les blancs (autochtones), les européens contre les musulmans (importés aussi), les « gays » contre les « hétéros », etc. Des centaines d’officines stipendiées par le système sont là pour ça: SOS Racisme, Mrap, Licra, LDH, Halde, Act-Up, Ras-le-Front, RESF, etc. etc. Ainsi, l’oligarchie dispose déjà d'un lumpenproletariat ethnique importé pour mater les indigènes de France et aura toutes sortes de boucs émissaires à désigner à la fureur des uns et des autres quand l’effondrement sera imminent, ce qui lui laissera le temps de récupérer ses billes avant l’Apocalypse.

lundi 7 décembre 2009

Christianisme(s)

Aujourd'hui, je vous propose cet excellent article de VERTUMNE publié dans son blog "DECLINISME"":

Curieusement, c'est au nom d'une identité européenne chrétienne que la majorité des Européens s'opposent à la construction de minarets, voire de mosquées sur leur sol national. Je dis "curieusement" parce que la totalité des institutions religieuses, Vatican en tête, ont participé au concert de protestations visant à faire passer les Suisses pour de sales fascistes. Comme si les peuples d'Europe et les diverses églises avaient des conceptions différentes, voire opposées de la même religion! La divergence est en réalité, beaucoup plus profonde. Ce n'est tout simplement plus la même religion que pratiquent (ou pas) les populations européennes et leurs instances ecclésiastiques.

Pour les peuples d'Europe, le christianisme est leur religion, leur histoire et leur patrimoine, il incarne la civilisation européenne d'une façon charnelle et viscérale. Même s'ils ne vont plus à l'église, les Européens sentent qu'ils participent à une civilisation unique au monde, qu'ils font partie d'un ensemble commun façonné par l'Histoire. Pour les élites religieuses, le christianisme est une idée de tolérance et de mieux-vivre mondial, une éthique globalisante visant à créer un monde plus juste et équitable. La vision populaire du christianisme le rapproche de ces religions païennes enracinées alors que la vision élitiste l'associerait plutôt aux droits de l'homme.


L'église de Patrimoniu en Corse, bâtie non loin d'un site mégalithique

Il existe donc deux christianismes: celui transmis de manière ininterrompue par les hommes depuis la nuit des temps via le paganisme, celui des clochers de campagne et des sources sacrées, des saints calendaires et des icônes, d'un rapport à la divinité rempli de merveilleux et de poésie. Et puis celui, déraciné et sentimentaliste, le christianisme des ONG et des Journées Mondiales de la Jeunesse, celui des élites protestantes et catholiques. Pourquoi observe-t-on une telle disparité ?

La raison est évidente: si le christianisme des peuples parvint à se préserver tant bien que mal jusqu'au milieu du XXe siècle, celui des élites fut contaminé très tôt par les droits de l'homme, cette religion des philosophes du XVIIIe siècle. Si le mal mit plusieurs décennies à prendre racine, il fit diverger dans de nombreux esprits la vieille religion de l'Europe, la bornant aux impératifs des droits de l'homme, la transformant en une vulgaire superstitio, au sens latin du terme. Partout en Occident*, le christianisme subit les mêmes mutations: refus de la pompe et du mystérieux, abandon du domaine public et renvoi dans le champ privé, compatibilité avec les "droits humains", ce dernier aspect signifiant en vérité une soumission totale à la religion des droits de l'Homme. Lentement mais sûrement, le christianisme charnel abandonna ses oripeaux l'un après l'autre. Notez d'ailleurs quels sont les derniers lambeaux du véritable christianisme dans la religion catholique qui hérissent les bien-pensants: le rejet de l'avortement, l'opposition au mariage homosexuel, l'anti-individualisme, trois aspects foncièrement incompatibles avec la religion au pouvoir, celle des droits de l'Homme!


Les droits de l'Homme, religion hégémonique de l'Occident


C'est pour cette raison que les changements apportés de manière brutale par le concile Vatican II chez les catholiques et plus insidieusement chez les protestants ont provoqué un tel désaveu chez les fidèles. L'ancienne religion est devenue méconnaissable. L'infusion d'idées provenant de la religion des droits de l'homme l'ont transformée en un ersatz de christianisme, une rationalité froide et distante, un club de bisounours dans lequel on se donne l'accolade à la fin du spectacle. Plus le temps passe et plus la religion officielle se rapproche de la doxa dominante, jusqu'à ne plus faire qu'une avec elle. Les fidèles, en quête de religions non contaminées par l'hérésie des droits de l'homme, se tournent alors vers "la concurrence", des groupes et sectes vierges de toute compromission avec les forces dominantes. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si ce sont les religions les plus intransigeantes avec les droits de l'Homme (Catholicisme traditionnel, islam, Orthodoxie) qui attirent le plus de convertis.

Si les Suisses en particulier et les Européens en général ont dit non à l'implantation de l'islam en en Europe ce n'est nullement au nom du christianisme des élites qui, comme les droits de l'homme, est totalement indifférent, voire favorable à l'installation d'autres religions sur le territoire. C'est au nom de ce christianisme génétique qui fait désormais partie intégrante de leur identité, ce christianisme que l'élite mondialiste cherche à éradiquer par tous les moyens afin d'offrir un monde pour tous et un dieu pour chacun**.

*: je dis Occident, parce qu'il me semble que l'Orthodoxie, moins centralisée et sujette aux caprices théologiques d'une élite comme le Catholicisme, moins propice à l'émiettement des personnalités et des sous-sectes que le protestantisme, semble avoir bien mieux résisté aux assauts de la religion des droits de l'Homme.

**: slogan officiel de l'Unimonde Humain dans le roman Cosmos Incorporated de Maurice G. Dantec.

dimanche 25 octobre 2009

25 octobre 732 : Charles Martel arrête les Maures à Poitiers


Retour après une longue absence...

Et je choisis cet anniversaire du 25 Octobre 732 pour revenir à mon clavier avec cet article de l'excellent site "HERODOTE":


Moins d’un siècle après la mort de Mahomet, ses guerriers avaient atteint l’Espagne et le Languedoc actuel (cette province s’appelle alors Septimanie, d’après ses sept villes principales).
À la tête de ses troupes, composées d’Arabes ainsi que de Berbères fraîchement convertis à l’islam, Abd el-Rahmann projette de remonter jusqu’au riche sanctuaire de Saint-Martin de Tours. Il a l’intention de s’en approprier les richesses avant de s’en retourner au sud des Pyrénées.
Le duc Eudes appelle à son secours les Francs qui vivent au nord de la Loire. Leur chef accourt. Celui-ci, du nom de Charles Martel, est issu d’une puissante famille franque d’Austrasie (l’Est de la France). Il exerce les fonctions de maire du palais (ou«majordome») à la cour du roi mérovingien, un lointain descendant de Clovis. Quelques années plus tôt, il a refait l’unité des Francs en battant ses rivaux de Neustrie à Néry.
Eudes craint avec raison que Charles Martel ne tourne désormais ses ambitions vers le Sud de la Loire. Il accepte malgré tout de rapprocher leurs deux armées pour faire face à la menace musulmane.
Devant l’avancée des armées de Charles Martel et Eudes, Abd el-Rahmann arrête sa progression. C’est à Moussais, sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne, entre Poitiers et Tours, que se font face les ennemis. Pendant six jours, les cavaliers musulmans et les fantassins chrétiens s’observent et se livrent à quelques escarmouches.
Le 25 octobre 732, qui est aussi le premier jour du mois de Ramadan, les musulmans se décident à engager la bataille. Mais leur cavalerie légère et désordonnée se heurte au rempart humain que forment les guerriers francs, disciplinés et bardés de fer. Abd el-Rahmann meurt au combat et la nuit suivante, découragés, ses hommes plient bagage et se retirent.
Plus tard, les chroniqueurs français se sont fait un devoir d’exalter le souvenir de la bataille de Poitiers pour mettre en valeur Charles Martel, père de Pépin le Bref et grand-père de Charlemagne

mercredi 25 février 2009

Carême 2009

Voilà! Le Carême à commencé.

Plus de viande jusqu'au Dimanche de Pâques et jeûne du lever au coucher du soleil sauf les dimanches.

Vous aussi les non-croyants, pratiquez le Carême et affirmez ainsi votre identité Européenne en vous faisant "christianistes"!

http://christianitas.albinus.org

Et bon Carême à tous ceux qui le pratiquent, croyants ou non!